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Vous êtes professionnel

Vous êtes professionnels de la petite enfance et vous recherchez des informations, un remplacement, un poste en sturcture collective ou familiale,

la Mutuelle Française Anjou Mayenne vous renseigne sur son service petite enfance et ses modalités de fonctionnement.

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FRANCE DOMICILE Imprimer

FRANCE DOMICILE
AIDE - SOINS - SERVICES

Un numéro de téléphone à votre disposition 0826 27 15 15

L’enseigne de référence en matière d’aide, de soins et de services à la personne, présente sur l’ensemble du territoire

Des services faciles d’accès et personnalisés

Pour vous faciliter le quotidien que vous soyez fragilisés, en situation de dépendance, ou tout simplement parce que vous êtes débordés et souhaitez vous dégager du temps pour vous occuper de vous, de vos enfants ou petits-enfants, France Domicile apporte une réponse adaptée à votre situation, à partir d’une évaluation précise de vos besoins.

Un réseau de professionnels

Les professionnels avec lesquels vous allez être en contact sont qualifiés et formés. A chaque type de situation correspond un métier et un diplôme spécifique : aide à domicile, auxiliaire de vie sociale auprès des personnes âgées dépendantes ou des handicapés, aide-soignant(e) ou infirmier(e) auprès des personnes malades, technicien(e) de l’intervention sociale et familiale… Ils sont ainsi capables de répondre à toutes les situations, y compris les plus complexes.

Recourir aux professionnels de France Domicile c’est également s’assurer d’un encadrement de la part des services référencés en mode prestataire ou mandataire, dans un secteur qui demande responsabilité, sécurité et qualité.

France Domicile s’est engagée dans une dynamique de création d’emplois qualifiés et pérennes.

Des partenaires fondateurs issus de l’économie sociale

France Domicile est née en 2005 d’un partenariat entre la MUTUALITE FRANCAISE, UNA et l’UNCCAS. Issus de l’économie sociale et s’inscrivant dans une logique de solidarité, le métier des 3 partenaires fondateurs est depuis plus de 30 ans le maintien à domicile et le service de proximité, en particulier auprès des personnes fragiles et dépendantes. France Domicile s’adresse à tous nos concitoyens, quel que soient leur situation, leur âge ou leur niveau de revenu.
France Domicile porte les valeurs de ses trois fondateurs en agissant notamment sur :

  • la reconnaissance d’une filière professionnelle, ce qui participe au recul du travail au noir. Les salariés des services référencés sont protégés par différentes conventions collectives ou accords de branche, qui leur garantissent un niveau de rémunération selon leur catégorie et leur ancienneté.
  • la volonté d’affirmer, de préserver ou de restaurer le lien social sur tout le territoire.
  • la promotion du domicile comme choix de vie et de société.
  • une plus grande articulation entre le champ sanitaire et le champ social pour une meilleure continuité de la prise en charge.

La création de cette enseigne s’inscrit dans le plan de développement de services à la personne, initié par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi, de la cohésion sociale et du logement.

France Domicile est une SAS dirigée par un conseil de surveillance et un directoire.

http://www.francedomicile.fr


 
FEHAP Imprimer
FEHAP
FEDERATION DES ETABLISSEMENTS HOSPITALIERS
et d'ASSISTANCE PRIVES à but NON LUCRATIF
179 rue de Lourmel - 75015 PARIS - Tél. 01 53 98 95 00 - Fax. 01 53 98 95 02

La F.A.L. adhère à la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Assistance Privés à but non lucratif depuis 1972, en premier lieu, parce que la F.A.L. a décidé d’appliquer au personnel du Centre J.B. Daviais les dispositions de la Convention Collective Nationale du 31 octobre 51. Ce choix est un choix historique, lié à l’activité du Centre en 1972. Son activité était alors articulée au secteur sanitaire au point d’obtenir un agrément concernant la participation au service public hospitalier.

Avec plus de 2300 établissements et services, abritant au total plus de 175 000 lits et places, la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d'Assistance Privés à but non lucratif représente, à coté du Secteur Public, la plus importante organisation de caractère hospitalier ou médico-social dont les adhérents s'efforcent, par les moyens à leur disposition, de lutter avec un complet désintéressement contre la maladie et la souffrance humaine.

La FEHAP assure donc la mission d'informer ses adhérents de toutes les questions intéressant la marche des établissements. D'autre part, la FEHAP défend les intérêts professionnels de ses adhérents et négocie avec les partenaires sociaux une convention collective nationale de travail (C.C. du 31 octobre 1951).

Enfin la fédération organise pour ses adhérents et leurs personnels des actions de formation professionnelles continues, spécifiques et adaptées.

La FEHAP est membre fondateur de l'UNIFED et de PROMOFAF.

Pour en savoir plus : www.fehap.fr

 
Rappels hygiène en cuisine Imprimer

Rappel hygiène en cuisine

 
  • Hygiène/ Personnel : pas de bijoux, ongles courts,  pas de vernis à ongles, cheveux attachés, mains propres et soignées.
  • Pas de gilet, de plantes, de matériel administratif, de journaux dans l’espace cuisine.
  • Port d’un tablier propre pour la préparation des repas et des goûters. Il est mis par toute personne qui effectue une préparation culinaire en cuisine : préparation des compotes, repas, desserts. Il doit être changé tous les jours.
  • Port de masque bucco-nasal en cas de contamination rhinopharyngée  (rhume, angine, bronchite…)
  • Port d’un autre tablier propre pour la préparation des biberons ; ce tablier doit être rangé à part, sans contact avec l’autre tablier de la cuisine et doit être changé tous les jours.
  • Les torchons en cuisine doivent être lavés régulièrement : un torchon ne doit en aucun cas être réutilisé le lendemain, les mettre au lavage dès qu’ils sont humides ou tachés et ne pas les faire sécher afin de les réutiliser plus tard.
  • Les menus de la semaine doivent être affichés à l’avance et gardés (Réponse à un cadre législatif relatif aux services vétérinaires). Toute modification doit être notée. L’affichage des menus en crèche est apprécié par les parents ; il est indispensable ; c’est aussi une reconnaissance du travail effectué en cuisine.
  • La plupart des germes prolifèrent et se multiplient à une température comprise entre 10° et    63 ° ; quand la température dépasse 63°, les germes sont progressivement détruits.

Avant d’être servis, les plats froids sont maintenus à une température inférieure à + 10°, les plats chauds à une température supérieure à + 63°.

  • Nettoyage cuisine après repas du personnel : chaque membre de l’équipe est responsable de l’état de propreté de la cuisine après avoir pris son repas et de la vaisselle qu’il a utilisé.

 

Le repas du personnel doit être rangé dans le bas du frigo ; attention aux produits qui stagnent dans le frigo et qui se périment.

 

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L’accueil des stagiaires

Prendre le temps, un préalable nécessaire :

Il est important de prendre le temps de connaître le contenu de la formation et d’être au clair avec les exigences de l’organisme qui envoie le stagiaire. Cela permet ensuite de poser des objectifs clairs et adaptés à chacun en terme d’apprentissage.

Il est également nécessaire de prendre le temps de l’encadrement pour aider les stagiaires, échanger avec eux. Le stagiaire arrive souvent avec beaucoup de questions qu’il/elle ne peut pas toujours poser directement au personnel. Il convient de lui proposer d’apporter un carnet pour qu‘il/elle puisse noter les questions au fur et à mesure, de manière à les poser ensuite, à un moment ou le professionnel est plus disponible.

Un RDV avant le premier jour du stage, avec la responsable, permet de l’organiser et de se mettre d’accord sur son contenu. Une référente est alors désignée.

En début de stage, un temps d’observation doit permettre au stagiaire de comprendre et trouver sa place. Cette période doit être modulée en fonction de la durée du stage et de la qualification du stagiaire.

Il est important de leur faire savoir quel niveau de responsabilité la structure lui confère, ce qu’elle peut prendre comme initiative ou non, et dans quelles conditions. Il convient aussi de rappeler le fait qu’il/elle est soumis au secret professionnel comme tous les membres de l’équipe, ainsi que les éléments de sécurités nécessaires à la prise en charge des jeunes enfants.

L’accueil est un préalable important dans la prise en charge des stagiaires. De celui-ci dépend l’intégration de l’étudiant dans l’équipe et le bon déroulement de sa période d’apprentissage.

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Les écrits :

Les équipes peuvent mettre en place un recueil sur les grandes lignes du projet pédagogique, le fonctionnement de la structure, son histoire, la différence entre les différents modes d’accueil. Ce recueil peut également servir aux nouveaux arrivants, et aux remplaçants.

Cependant le stagiaire doit pouvoir effectuer un travail de recherche et faire preuve de curiosité. Il ne convient pas de lui livrer dès le début du stage tous les renseignements dont il/elle aurait besoin. Ce document doit lui permettre d’orienter son questionnement et l’aider à se situer. Il peut y figurer les éléments vestimentaires à respecter. La question du piercing se pose parfois car les bijoux pointus (au niveau du menton par exemple) peuvent éventuellement blesser les plus petits. Cependant l’interdiction est difficile à défendre sans interdire du même coup le port des boucles d’oreilles.

Le suivi :

Le bilan de mi-stage est l’occasion de faire un bilan écrit avec une grille préétablie pour pointer les raisons qui amènent les professionnels à faire telle ou telle remarque au stagiaire. Un bilan régulier doit être mis en place pour faire le point et réajuster au besoin le travail du stagiaire, ou celui des professionnels de la structure.

Le rapport de stage délivré en fin de période doit être remis lors d’un entretien pour argumenter la note éventuelle ou les appréciations écrites. Il est souhaité de le remettre à la stagiaire avant son départ.   

Les familles :

Il est important d’informer les familles, à l’inscription, que des stagiaires seront amenés à prendre en charge leur enfant sous la responsabilité des professionnels. Une présentation de chaque personne est cependant nécessaire par oral et également par l’intermédiaire d’une photo affichée à l’entrée de la structure.

L’accueil des stagiaires pose souvent plus de difficultés aux parents qu’aux enfants, ce qui est important à prendre en compte au quotidien.

Les référentes :

Ce système paraît essentiel pour centrer la prise en charge du stagiaire sur une personne responsable de son apprentissage. Par contre le fait d’organiser une double-référence avec deux professionnelles qui se complètent car de formation différente semble compliqué. Cela implique beaucoup de transmissions entre les deux référentes. Il est important de ne pas se contredire. De plus le fait d’avoir deux regards de professionnelles sur elle peut rendre mal à l’aise le/la stagiaire qui est déjà en présence de sa référente et du responsable lors du bilan de fin de stage. Cependant, pour éviter de rendre trop lourde la prise en charge de ces stages par les professionnels, il convient de confier les stagiaires à chaque membre de l’équipe tour à tour.


Le rôle d’encadrement des stagiaires fait partie intégrante de nos métiers et est important pour chacun. L’œil neuf que ces étudiants pose sur nos pratiques est enrichissant pour les équipes, ainsi que le lien avec les organismes de formation.

 


 
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Le sommeil

 

 La qualité du sommeil des enfants accueillis en structure d’accueil est un point important de la qualité de l’accueil au sens large. Pour les professionnels petite enfance, la problématique du sommeil repose sur les habitudes de vie de l’enfant et de sa famille, l’environnement plus ou moins propice à la mise en place d’un bon endormissement, et, bien sûr, un besoin physiologique commun à chacun d’entre nous.

 L’équipe devra mettre en place une réflexion autour des conditions nécessaires au sommeil d’un point de vue pratique, et au niveau de l’accompagnement que l’on propose à l’enfant.

 

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Préalable au sommeil :

Il est nécessaire de bien connaître les habitudes d’endormissement de l’enfant. Pour cela les transmissions d’informations avec les parents sont importantes, pendant la période d’adaptation, puis, au quotidien.

Pour chaque enfant, les professionnels s’adapteront aux repères nécessaires à chacun, en terme de rites d’endormissement et d’habitudes de couchage. Le « doudou » ou la tétine sont proposés à l’enfant avant d’aller dans la chambre.

La mise en mot est très importante car elle permet à l’adulte d’expliquer à l’enfant ce qui va se passer pour lui. Lui dire également qui sera présent lors de son réveil facilite la réassurance du petit. En retour l’enfant peut exprimer un souhait par rapport à sa sieste et il est pertinent d’en tenir compte.

D’un point de vue pratique, l’enfant est déshabillé pour dormir et troque ses vêtements de jour pour une tenue confortable. Si besoin, il est couché dans une turbulette. Les conditions de sécurité doivent être respectées :

 


Pas de couverture, pas de tour de lit, chambre entre 18 et 20°, couchage exclusif sur le dos.

Pour aménager un temps calme avant la sieste, certaines équipes proposent un temps de relaxation préalable.

L’accompagnement :

Une bonne connaissance des habitudes de l’enfant est indispensable pour l’accompagner dans le sommeil de façon positive. L’adulte accompagne par exemple l’endormissement de l’enfant en restant dans la chambre. Il peut être également amené à l’endormir dans les bras à certains moments de son adaptation et de son développement en fonction de ses habitudes familiales. Si les habitudes du domicile ne peuvent être reproduites dans la structure d’accueil il est nécessaire d’accompagner les parents et de leur donner des explications de façon à ce qu’ils demeurent en confiance.

Dans la plupart des cas, chaque enfant bénéficie d’un lit situé toujours au même endroit dans la même chambre (besoin de repère). Cependant, quand cela n’est pas possible (problème de places), la priorité est faite au rythme de sommeil de l’enfant. Il peut alors changer de lit, à condition de le lui expliquer et d’être attentif à sa réaction.

Le réveil :

Il convient de laisser à l’enfant le temps de se réveiller calmement, à son rythme et de le rhabiller quand il en est d’accord.

Les habitudes parentales :

A respecter autant que faire se peut dans la limite des notions de sécurité, l’expérience nous montre que certains cas sont traités différemment. 

Quand l’enfant a l’habitude de se coucher avec un biberon dans son lit, il est nécessaire qu’un adulte reste dans la chambre. Petit à petit ce biberon peut être remplacé par une tétine.

Un oreiller ou un polochon fait courir à l’enfant un risque d’étouffement. Une surveillance toute particulière devra garantir la place de l’oreiller dans le lit : jamais à la tête de l’enfant.

La position ventrale n’est en aucun cas possible en collectivité. Les recommandations du carnet de santé (page 21 : « les messages de santé ») le préconisent fermement dans le cadre de la prévention de la Mort Subite du Nourrisson. 

Il est possible d’endormir un enfant dans une poussette et de l’y laisser faire sa sieste s’il ne dort pas dans un lit.

Les horaires sont aménageables. Même si l’habitude première est de suivre le rythme de l’enfant, il peut parfois apparaître important pour l’organisation des familles de le réveiller à une heure fixe, ou de le coucher selon un schéma plus adapté au rythme des parents.

Une barrière pour les lits hauts est absolument indispensable, même si le parent s’y oppose, pour une raison évidente de sécurité.  

    Si le parent souhaite installer à la crèche un tour de lit pour son enfant, il n’est pas possible d’accéder à sa demande.

 

 
Dans la plupart des cas il est possible de s’adapter à la demande des parents. Dans le cas contraire, et ce seulement pour des raisons de sécurité, des explications devront être fournies aux familles, sans jugement de la part du professionnel, car les normes de sécurité exigées en collectivité ne sont naturellement pas les mêmes qu’à la maison. Les parents ont parfois besoin de temps pour l’accepter.

L’hygiène :

Ø       Les draps et turbulettes sont lavés une fois par semaine et sont nominatifs.

Ø       Les lits sont désinfectés une fois par semaine

 

Les locaux jouent un rôle facilitant et, si certaines structures sont moins adaptées au respect strict du sommeil de l’enfant, il convient d’en tenir compte au moment de l’élaboration des plans. Quand le mode d’accueil est organisé autour des horaires atypiques (tôt le matin, tard le soir, la nuit) l’expérience nous montre que les enfants qui se réveillent sur ces horaires là n’ont aucune difficulté à se rendormir.

La nuit, les parents sont parfois accueillis par l’équipe du soir : il est important dans ce cas de prévoir un temps de présentation de manière à ce qu’il fassent connaissance.

Un sas coupe bruit est nécessaire entre les chambres et la salle d’activités. L’isolation phonique est indispensable.  L’éclairage des chambres doit être progressif pour surveiller le sommeil de l’enfant sans le réveiller ou lui imposer une lumière trop forte dès le réveil. Cela est particulièrement important pour les bébés. Ceux-ci possèdent un rythme de sommeil individuel et irrégulier : de petites chambres de deux ou trois lits conviennent alors mieux à la possibilité de respecter les temps de sommeil propres à chacun.

Des interphones entre les chambres et la salle d’activités où se trouve le personnel permet aux professionnels d’être alertés si un enfant pleure.

Bien sûr, la qualité de la relation parents-professionnels est essentielle et palie aux imperfections des bâtiments. La réassurance et la confiance sont les éléments indispensables à la qualité du sommeil des enfants en collectivité. 

Le doudou

Cet objet transitionnel est désormais très implanté dans les habitudes de vie des professionnels petite enfance et des parents en tant qu’objet de réassurance et lien parent-enfant au-delà de la séparation provoquée, par exemple, par le mode d’accueil. Il prend plusieurs formes : tissu, peluche, tee-shirt, turbulette…    

Il est choisi par l’enfant et est un point de repère pour lui, un lien avec la mère, qui permet de surmonter les difficultés de la journée.

Le texte de Marie-France Castarède « De l’objet transitionnel à l’objet culturel » précise la différence faite entre un doudou et une tétine, par exemple, objet non inventé par l’enfant. Elle les nomment alors des « objets précurseurs », indispensables pour consoler l’enfant mais à différencier des doudous.

 

Le doudou, au moment de l’endormissement, rassure l’enfant et lui permet de lâcher prise pour basculer dans le sommeil progressivement. Les objets lumineux et/ou sonores posent parfois problème car peuvent gêner le sommeil des autres enfants.


Dans la journée, le doudou est accessible à l’enfant de manière à ce qu’il s’en saisisse quand il en a besoin. Au moment des repas, pour aller aux toilettes, pour partir en promenade, l’utilisation du doudou est soumise à des règles. Mais si l’enfant manifeste le besoin de le garder avec lui, il sera expliqué aux autres enfants pourquoi et dans quelles limites. Le doudou est le seul élément dans la structure d’accueil que l’enfant peut maîtriser, il est de son domaine privé. Le doudou permet parfois aux professionnels de médiatiser des difficultés au cours de la journée car cet objet est investi par l’enfant comme le reflet de ses préoccupations.

Au moment de la séparation, le doudou peut jouer un rôle indispensable en tant que médiateur de la séparation et objet de réassurance. L’état de propreté du doudou est l’affaire de la famille et les équipes ne se permettent pas de le laver sauf si la demande vient des parents.

 

 


 
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